Rouston city 2011. La catastrophe de l’effondrement du cours du bruit…Une valeur sure de moins en moins cotée, et Bam, sans prévenir, c’est l’début d’une ère placée sous le règne du silence.

Statues alignées sur deux rangées se faisant face, parlent avec leurs pouces, étrange code électronique, langage des signes atrophié à utiliser sous les tables. Exposition de pénitence dans une  lumière trop blanche pour être honnéte.de temps en temps une statue se lève et fous le camp du sas pour remonter vers des rues oranges envahies par la sécurité. Temple mobile souterrain. Le paradoxe des décors aseptisés, construits par des maniaques de la maquette pour la caste des méta-bourrins: on voit la moindre tache à 10 kilomètres.

Si on supprime l'argent-roi de l'équation? L'ombre se fissure pour laisser apparaitre le faible éclat des lampes à sodium. Les appareils de mesure temporelle sont en dérèglement permanent, en perpétuelles contradictions, du coup; j'n’en porte pas.

"Ça fait un moment qu'on observe tes p'tites ballades et elles sont un peu trop aléatoires à mon gout. «Jacques Tyrol

Et maintenant, quelques pages de reproduction canine.

Rouston city 2011.